Un premier exemple de texte ainsi corigé
Voici un exemple de premier texte en orthographe corrigée. Celle-ci est-elle réellement moins lisible ?
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Orthographe non corrigée |
Ortographe corigé |
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L’automne débute fin septembre. Durant cette saison,
les feuilles des arbres tombent et couvrent le sol d’un tapis brun, rouge et
jaune. Le temps devient de plus en plus frais, il commence à y avoir de la
pluie et du vent. C’est le moment de sortir son manteau et son parapluie !
L’automne est aussi la saison des récoltes : on ramasse le maïs, le
tournesol, les pommes, le raisin… Vient ensuite l’hiver, la saison la plus froide qui
commence fin décembre. Le paysage devient tout blanc à cause de la neige et
de la glace. Cette période marque l’arrivée de Noël et des fêtes de fin
d’année. Avec le printemps, qui commence en mars, le soleil
est de retour et le temps se réchauffe. La nature redevient verte : l’herbe
et les fleurs poussent à nouveau. Il est agréable de se promener pour
observer les papillons, les abeilles et écouter le chant des oiseaux. Enfin, l’été arrive à la fin du mois de juin. C’est
la saison la plus chaude, pendant laquelle on recommence à mettre ses
lunettes de soleil et à aller se promener sur la plage. C’est aussi le moment
idéal pour profiter de l’eau et aller nager à la mer ou à la piscine. |
L’autone débute fin septembre. Durant cète saison, les feuille des arbre tombe et couvre le sol d’un tapis brun, rouge et jaune. Le temp devien de plus en plus fraic, il comence a i avoir de la pluie et du vent. C’es le moment de sortir son manteau et son parapluie ! L’autone est aussi la saison des récolte : on ramasse le maïsse, le tournessol, les pome, le raisin… Vient ensuite l’hiver, la saison la plus froide qui comence fin décembre. Le paysage devien tout blanc a cause de la neige et de la glace. Cète période marque l’arivé de Noèl et des fètes de fin d’ané. Avec le printan, qui comence en marse, le soleil es de retour et le temp se réchaufe. La nature redevien verte : l’herbe et les fleur pousse a nouveau. Il est agréable de se promener pour observer les papillon, les abeille et écouter le chant des oiseau. Enfin, l’été arive a la fin du moi de juin. C’es la saison la plus chaude, pendant laquèle on recomence a mètre ses lunètes de soleil et a aler se promener sur la plage. C’est aussi le moment idéal pour profiter de l’eau et aler nager a la mère ou a la pissine. |
Un autre exemple de texte en orthographe corrigée, plus connu...
Orthographe non corrigée | Ortographe corigé |
Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant. Comme il portait beau, par nature et par pose d’ancien sous-officier, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire, un de ces regards de joli garçon, qui s’étendent comme des coups d’épervier. Les femmes avaient levé la tête vers lui, trois petites ouvrières, une maîtresse de musique entre deux âges, mal peignée, négligée, coiffée d’un chapeau toujours poussiéreux et vêtue toujours d’une robe de travers, et deux bourgeoises avec leurs maris, habituées de cette gargote à prix fixe. Lorsqu’il fut sur le trottoir, il demeura un instant immobile, se demandant ce qu’il allait faire. On était au 28 juin, et il lui restait juste en poche trois francs quarante pour finir le mois. Cela représentait deux dîners sans déjeuners, ou deux déjeuners sans dîners, au choix. Il réfléchit que les repas du matin étant de vingt-deux sous, au lieu de trente que coûtaient ceux du soir, il lui resterait, en se contentant des déjeuners, un franc vingt centimes de boni, ce qui représentait encore deux collations au pain et au saucisson, plus deux bocks sur le boulevard. C’était là sa grande dépense et son grand plaisir des nuits ; et il se mit à descendre la rue Notre-Dame-de-Lorette. Il marchait ainsi qu’au temps où il portait l’uniforme des hussards, la poitrine bombée, les jambes un peu entrouvertes comme s’il venait de descendre de cheval ; et il avançait brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaules, poussant les gens pour ne point se déranger de sa route. Il inclinait légèrement sur l’oreille son chapeau à haute forme assez défraîchi, et battait le pavé de son talon. Il avait l’air de toujours défier quelqu’un, les passants, les maisons, la ville entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil. Quoique habillé d’un complet de soixante francs, il gardait une certaine élégance tapageuse, un peu commune, réelle cependant. Grand, bien fait, blond, d’un blond châtain vaguement roussi, avec une moustache retroussée, qui semblait mousser sur sa lèvre, des yeux bleus, clairs, troués d’une pupille toute petite, des cheveux frisés naturellement, séparés par une raie au milieu du crâne, il ressemblait bien au mauvais sujet des romans populaires. | Quand la caissière lui eu rendu la monaie de pièce de cent sou, Georges Duroy sorti du restauran. Come il portai beau, par nature et par pose d’ancien sousoficié, il cambra sa taille, frisa sa moustache d’un geste militaire et familier, et jeta sur les dineur attardé un regard rapide et circulaire, un de ces regard de joli garçon, qui s’étende come des coup d’épervié. Les fame avai levé la tète vers lui, trois petite ouvrière, une maitresse de musique entre deus age, mal peigné, négligé, coiffé d’un chapeau toujour poussiéreus et vètu toujour d’une robe de travers, et deus bourgeoise avec leurs mari, habitué de cette gargote a pri fixe. Lorsqu’il fu sur le trotoir, il demeura un instan imobile, se demandant ce qu’il alai faire. On étai au 28 juin, et il lui restai juste en poche trois fran quarante pour finir le moi. Cela représentai deus diné sans déjeuné, ou deus déjeuné sans diné, au chois. Il réfléchi que les repa du matin étant de vint-deus sou, au lieu de trente que coutai ceus du soir, il lui resterai, en se contentant des déjeuné, un fran vint centime de boni, ce qui représentai encore deus colation au pain et au saucisson, plus deus bock sur le boulevar. C’étai la sa grande dépense et son grand plaisir des nuit ; et il se mi a descendre la rue Notre-Dame-de-Lorette. Il marchai ainsi qu’au temp ou il portai l’uniforme des hussard, la poitrine bombé, les jambe un peu entrouverte come s’il venai de descendre de cheval ; et il avançai brutalement dans la rue pleine de monde, heurtant les épaule, poussant les gen pour ne point se déranger de sa route. Il inclinai légèrement sur l’oreille son chapeau a haute forme assé défraichi, et batai le pavé de son talon. Il avai l’air de toujour défier quelqu’un, les passant, les maison, la vile entière, par chic de beau soldat tombé dans le civil. Quoique habillé d’un complet de soixante fran, il gardai une certaine élégance tapageuse, un peu comune, réèle cependan. Grand, bien fait, blond, d’un blond chatain vaguement roussi, avec une moustache retroussé, qui semblai mousser sur sa lèvre, des yeu bleu, clair, troué d’une pupille toute petite, des cheveu frisé naturellement, séparé par une raie au milieu du crane, il ressemblai bien au mauvais sujet des roman populaire. |



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